C'est si dur de se trouver, si dur de reconnaître,Pour dorer nos difficultés on a du mal à les admettre C'est si dur de se comprendre, si dur d'être soi-même,Si dur de se faire entendre, on a du mal à se dire je t'aime,Alors on passe à côté des choses essentielles,On oublie la vérité on vit dans un monde irréel,Et on n' prend plus le temps de dire aux autres ce qu'on ressent.

    C'est si dur de se trouver, si dur de reconnaître,Pour dorer nos difficultés on a du mal à les admettre C'est si dur de se comprendre, si dur d'être soi-même,Si dur de se faire entendre, on a du mal à se dire je t'aime,Alors on passe à côté des choses essentielles,On oublie la vérité on vit dans un monde irréel,Et on n' prend plus le temps de dire aux autres ce qu'on ressent.
Et on perd du temps à vouloir prouver, à faire semblant, à se détester,
Et on n'oublie d'apprécier chaque instant
Et on perd du temps à vouloir prouver, à faire semblant, à se détester,
Et on se sent si seule , par moments.
C'est si dur de partir sans se retourner,
Si dur de n' pas revenir sur le passé

Alors on passe à côté des choses essentielles,
On oublie la vérité on vit dans un monde irréel,
Et on n' prend plus le temps de dire aux autres ce qu'on ressent.
# Posté le jeudi 01 mai 2008 11:52
Modifié le jeudi 23 avril 2009 16:04

[ Est-ce que ce garçon-là valait la peine? Je n'en sais rien. Mais il valait ma peine. ]

 [ Est-ce que ce garçon-là valait la peine? Je n'en sais rien. Mais il valait ma peine. ]
Tout s'embrouille. Je vois ces semaines qui passent, ce temps qui file. Chaque semaine m'éloigne de mon passé, chaque jour me rapproche de mon futur. Chaque heure qui passe m'achemine au manque. Le temps n'efface pas ma peine. Je n'y aurais jamais cru et pourtant. Je n'oublie rien. Je m'accroche à nos souvenirs, aussi blanc et aussi noir soient ils. J'ai tout fais pour me persuader qu'il ne me manquait pas. Mais ce n'est qu'un burlesque mensonge. En réalité, je réalise enfin que je me torture autant quand il est là que quand il ne l'est pas. Qui aurait cru que l'amour faisait autant mal? Sans doute pas moi. J'ai le besoin oppressant que tout soit parfait en permanence. Parfois je voudrais être la seule. Ne pas douter. Ne pas avoir peur que quelqu'un prenne ma place. Même si ça peu paraître absurde. Ou ridicule. Comment savoir ce qu'une personne ressent vraiment? Surtout quand on a nous même du mal à savoir ce que l'on ressent. Les gens qui n'ont pas peur de faire confiance, croient toutes les choses qu'on leur dit sur parole. Moi, j'ai plutôt tendance à croire uniquement au mensonge. Après tout, comment en être sûre? Tout le monde ment. C'est un fait. J'ai moi même menti un jour. Alors comment avoir la preuve que ce qu'on nous dit est vrai si la possiblité de le lire dans les yeux de son interlocuteur ne nous est pas offerte?
# Posté le mardi 20 mai 2008 13:11
Modifié le jeudi 23 avril 2009 15:55

" On peut découvrir en soi, les moyens qui permettent d'aller de l'avant tout en gardant la mémoire de sa blessure "

                    " On peut découvrir en soi, les moyens qui permettent d'aller de l'avant  tout en gardant la mémoire de sa blessure "
Être invulnérable voudrait dire impossible à blesser. La seule protection qu'on pourrait posséder consisterai à éviter les chocs qui détruisent, autant qu'à éviter de trop s'en protéger. Chaque âge possède sa force et sa faiblesse et les moments non blessés de l'existence s'expliquent par notre capacité à maitriser, voir à surmonter, ce qui en nous, relève de l'affectif.
[ ... ]

Le bonheur n'est jamais pur, alors pourquoi faut-il que si souvent une bouffée de bonheur provoque l'angoisse de le perdre? Sans souffrance , pourrait-on aimer? Sans angoisse, sans perte, sans déception... Le monde serait fade et nous n'aurions peut-être pas le goût d'y vivre.
# Posté le samedi 24 mai 2008 16:16
Modifié le jeudi 23 avril 2009 15:51

Croire en la vie J'ai essayé Les désillusions passées te font trop douter Trop déçue. De quoi tu parles?De toutes ces soirées passées le c½ur vide et plein de larmes Trop de mensonges Qui t'as menti? Celui qui disait être l'homme de ma vie L'amour vient toujours assez tôt Toujours trop tard Tu grandis plus vite qu'il ne le faut.

Croire en la vie J'ai essayé Les désillusions passées te font trop douter Trop déçue. De quoi tu parles?De toutes ces soirées passées le c½ur vide et plein de larmes    Trop de mensonges  Qui t'as menti?  Celui qui disait être l'homme de ma vie L'amour vient toujours assez tôt Toujours trop tard Tu grandis plus vite qu'il ne le faut.
# Posté le samedi 14 juin 2008 09:11
Modifié le jeudi 23 avril 2009 15:46

On ne se découvre qu'en se tournant vers ce que l'on n'est pas.

J'ai souvent tendance à regarder en arrière et à regretter le temps d'avant. J'ai la mauvaise habitude de ressasser les souvenirs jusqu'à avoir la déprime bien blottie contre moi. Je pleurs seule. Je porte un attachement inconditionnel aux photographies, aux petits souvenirs futiles, aux moments anodins. Je les repasse en boucle dans ma tête, juste pour être certaine de ne jamais les oublier. Et chaque son, chaque odeur, chaque couleur provoquent un retour dans le passé. Je passe ma vie en arrière. J'oublie parfois de vivre l'instant présent. C'est peut-être pourquoi j'ai du mal à grandir et à changer. Une année est passée et pourtant, je me sens encore comme cette petite fille qui, il y a 366 jours, ne savait pas ce qu'elle voulait de la vie. Un peu perdu dans la blogosphère que je me suis crée, je joue un personnage fictif, déguisée ou travestie sous une plume tricheuse. Je ne suis pas moi mais celle que j'ai toujours voulu être, avalanche de mots surfaits et remaniés à l'infini. Jamais contente, je joue à tournoyer mon stylo à bille entre mes doigts et tapoter sur les quelques touches de mon clavier d'ordinateur, pour vous parler de ce que je sais le mieux faire, mentir. Dans le fond, que savez-vous exactement de moi? Rien. Vous pensez peut-être que nous sommes pareils, vous et moi, car vous arrivez à ressentir les émotions que je veux créer à travers mes belles phrases sans aucune profondeur. Eh bien non, ne prétendez surtout pas me comprendre. Je ne suis pas du tout cela. Je n'ai pas une belle vie, en fait, je n'ai rien du tout. Avec aucun talent en poche, je réussi ma vie en trichant. Je pense qu'on arrive à de telle conclusion lorsque l'on n'a plus rien à perdre. Ma vie est illusion de mes paroles et je crois bien que c'est la chose la plus triste qui pouvait m'arriver. Mais ne vous inquiétez surtout pas pour moi, je vais devoir me reprendre et faire face aux changements. Oublier le passé, commencer enfin à vivre dans le présent et penser au futur. Sans mentir. Sans jouer. Sans fuir. J'ai remarqué qu'il y a des êtres que l'on repousse sans cesse, un jour, inévitablement, ils arrêteront de revenir et étant donné que l'on les désire si ardemment que l'on va devoir périr, seul. Je n'ai plus envie de devoir dire "Je ne veux pas que tu reviennes, j'aurais juste voulu que tu restes." Moi, je ne veux pas cela. Non. Absolument pas. Dans la vie, plus les choses changent, plus elles restent les mêmes mais parfois, le changement a du bon. Le changement est tout. Alors changeons...
                     On ne se découvre qu'en se tournant vers ce que l'on n'est pas.
# Posté le mardi 17 juin 2008 16:09
Modifié le jeudi 23 avril 2009 15:12